j'écrirais cette histoire, comme on prend le temps à contre courant
j'ecrirais et on y laissera voir la vérité éclore
j'y coucherais mes mots come on fée une pause et tu boiras le file des phrases qui noircissent les pages
il y aura autant de noirs que de blanches sur cette partition
comme un duo de mots, un du haut de maux
un duo , un couple qui danse sur la scène et qui tourne, tourne la tête ivre
soulé par les notes d'une melodie Folie..
Une folle histoire féerique que l'on ne raconte que tout bas ...
Une manière de voir le temps qui passe autrement et de s'assoir prés de lui tranquillement
pas de désesperance, d'instance dans ce jeux des sens
pas de tricheries, de non dits, juste quelques nuits passées dehors, la lune sous le bras, le regard pendu aux etoiles qui nous achappent déjà
C'est l'histoire des ombres
deux ombres portées à la limite du temps, jonchant l'univers ... unis
l'histoire de deux ombres , noire et blanche , blanche et noire
deux ombres seules, sans nul autre pareil...
Ombres aux couleurs étincelles qui détacheront le temps, les heures, et les minutes pastelles
Histoire d'âmes qui se rencontrent et se racontent leur longue traversée dans les limbes du temps, traversant les siècles, les années, les lumieres
Elle sera la Fée
Il sera le Fou
Ensemble ils réecriront la poésie d'une vie qui passe sans jamais se lasser, sans jamais s'éssouffler
allant tels deux funanbulles, riant au présent
sacageant le tout menaçant
Lui le Fou , Elle la Fée iront sur le chemin cueillir l'instant, lui dérober les gouttes du nécessaire, ils verseront une larme d'eternité qui fera fleurir au matin les fleurs de son jardin
Folie douce et légere, folie passagère
Dame folie dans son habit de pleine lune
Ils conjugueront la Vie, ils conjugueront l'Amour et elle dessinera le crépuscule pour que jamais il ne s'éteigne
Le Fou, La Fée la larme à l'oeil... le regard en paix
Elle sera comme cette pierre que l'on jette dans l'eau vive d'un ruisseau et qui laisse derrière elle des milliers de ronds dans l'eau
Elle était cette pierre, il était ce ruisseau
une pierre, un ruisseau
une fée, un Fou
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les chiottes des bars sont mes chapelles .... Charles Bukowski