| | | La burqa, tout le monde en parle, personne ne la porte! | |
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Nobel Administrateur

Nombre de messages: 4355 Age: 36 Date d'inscription: 06/03/2005
 | Sujet: La burqa, tout le monde en parle, personne ne la porte! Jeu 25 Juin - 21:04 | |
| La burqa, tout le monde en parle, personne ne la porte!En octobre 2008, notre journaliste Agathe André, en reportage à Kaboul, écrivait à propos de la burqa: Source: http://www.charliehebdo.fr/index.php?id=770"Pour les novices, la burqa n’est pas qu’un sac à viande, elle le devient quand on sait la porter: pensée pour que bobonne puisse trimballer les courses, elle est ouverte sur le devant, au-dessus du pubis, pour libérer les bras. Le tissu est léger, et la relija, la grille placée au niveau des yeux, en coton croche.
Une fois dans la rue, le miracle a lieu: des bonshommes en pagaille et pas une œillade qui vous rappelle le péché originel. Pour la première fois, seule, invisible, inodore, invincible. Le sentiment d’être libre. Ou morte. Mon champ de vision se réduit désormais à celui d’un canasson, la tête dans des œillères. Attentive aux embûches, aux trottoirs défoncés, aux bouches d’égout béantes, je pénètre la foule. Comme les mouches. Sur les étals de bidoche, les stands de grenadine et les vitrines de gâteaux. Ça sent le sucre et les bacilles. Le riz gonflé et le raisin chaud. Contre les murs en ruine, des mendiants et des gosses à moignons pourrissent avec le plastique. J’ai chaud. Même teinte en rose bonbon ou détournée par la styliste Mina Sherozy, qui l’érotise en la taillant de façon que la grille tombe sensuellement sur la poitrine, la burqa demeure le symbole vestimentaire le plus abouti du fascisme patriarcal et du contrôle de la sexualité féminine. Les femmes sont la propriété des hommes. Un ventre à posséder. Et l’objet d’une angoisse: avoir à léguer, si madame est infidèle, ses biens au gosse d’un autre…"
Octobre 2008. Reportage à Kaboul, par Agathe André. Dessins: Tignous.
KABOUL UNDERGROUND
Un after chez le Mollah Omar?
Kaboul, le spot le plus «hype» de la diplomatie mondiale et le plus subversif de l’Asie centrale! La preuve: rentrer guillerette à 4 heures du mat, seule et sans burqa, est un suicide autant qu’une pulsion de vie, mater la «Star Ac» est un acte contestataire et penser par soi-même, carrément contre-culturel…

Kaboul comme Tanger, un fantasme post-pubère, une chimère littéraire, un vieux songe idéaliste, contenus dans deux syllabes: pas moyen que ces salopards de talibans brisent mes rêves de gosse et fassent tomber la capitale avant que j’y mette les pieds. Mais avant de s’emballer, un dernier bourrage de crâne:
1. «Kaboul n’est pas Bagdad!» 2. «Tous les Afghans ne sont pas méchants et poilus avec des kalachnikovs entre les dents. D’ailleurs, y en a qui écrivent de la poésie, c’est bien qu’ils ont une âme.» 3. «Si on t’enlève, pas de panique. Qui connaît Charlie Hebdo ? D’ailleurs, on n’a jamais publié les caricatures de Mahomet.» 4. «Une fois égorgé, on met vingt-cinq minutes à se vider de son sang. Même pas mal: c’est le moment de faire le point sur sa vie.» 5. Suivre tous les conseils du «Petit Futé»: pour éviter les attentats suicides, ne pas se lever trop tôt, ne pas rester dans les embouteillages et ne pas draguer aux alentours des bâtiments officiels. Easy. À la sortie de l’aéroport, pas une femme à l’horizon, et ce regard auquel il faudra bien s’habituer, un regard qui viole mais qui baisse les yeux quand on le soutient.
Vu d’un 4x4 blindé — on remplace la peau de chamois par un colt élégant — ou dans une burqa calfeutrée — on remplace les rires gras par une tempérance frugale —, Kaboul tient en quelques axes goudronnés et en mille et un nids-de-poule. Une mé­tro pole trop bunkérisée pour être heu reuse, où l’on repère les cibles hypothétiques des kamikazes au nombre de murs anti-explosion, de sacs de sable et de gardes du corps flanqués devant l’entrée. Les rues sont vides. Seuls quelques clébards édentés ronchonnent devant les portails des villas kitsch armées jusqu’aux dents et narguent les miséreux de l’autre côté du trottoir, vautrés dans la poussière et dans l’odeur habituelle des pays mal finis: subtile fragrance d’eaux usées et poisson pané sur son lit de safran. Ici ou là, sur les murs perforés par les guerres, quelques portraits de Massoud, icône de la résistance pour l’Occident bien plus que pour les Kaboulis… Et, de temps en temps, Radio Taliban qui crache sur les ondes FM ses complaintes hypnotiques et la voix du djihad pour encourager l’avancée des insurgés.
Vu de mes tongs, Kaboul fut un enchantement. Irrationnel et excessif. Quatre heures d’électricité par jour et un silence épais qui s’abat sur la ville avec la nuit — trente-cinq ans de couvre-feu, ça laisse des traces —, mais une atmosphère survoltée. Une énergie amorale, propre aux mondes en dépression. La règle d’or : «C’est pas parce qu’on est en guerre qu’il faut vivre comme des rats!» Aussi, une fois qu’on parvient à parler bombardements, assassinats et attentats kamikazes, voire de son propre kidnapping, comme du dernier Woody Allen, c’est qu’on fait partie de la famille. «Si t’as peur, t’es déjà morte», insiste mon traducteur, quand l’écho de notre rapt imminent fut confirmé par plusieurs sources. Là on peut commencer à aborder les questions qui fâchent. «Rire, danser, se divertir, précise Amin, acteur, tout est dangereux. Dès que le corps s’exprime, les seigneurs de guerre paniquent!»
Du coup, les Afghans sont fabriqués comme leur baraque, avec une issue de secours pour échapper aux sommations. La schizophrénie, privilège des sociétés frustrées, est érigée en principe. On passe de la sphère publique à la sphère intime, du pur à l’impur, en un claquement de doigts. Quand les voisins sont rentrés, et les rideaux tirés : «Dans chaque foyer afghan, y a un taliban qui dort», dit la chanson. Un monde en aparté où Imal et ses potes se soûlent plus vite que les adeptes du bitch drinking, où la débauche est au coin de la rue à condition de connaître les codes. Chinoises et Tadjiks pour les expat’, filles et jeunes garçons du pays pour les Afghans…
Certes, la lune de miel avec les étrangers est révolue. 2002-2004: «une période d’insouciance», «la fin de l’oppression et l’espoir d’un nouveau départ», «des fiestas monumentales où tout le monde finissait à poil!». Sauf les talibans, qui ne couchent pas le premier soir: dès 2004, les attentats recommencent. «La présence étrangère, censée assurer la sécurité, développe l’insécurité.» Le divorce est consommé: pour les bitures, on refait chambre à part. Ceux qui ont la liberté de quitter le pays, d’un côté, les expat’ et les «laveurs de chiens», nom donné aux Afghans exilés pendant les conflits et revenus de l’Occident avec la double nationalité. Et ceux qui n’ont qu’un passeport afghan de l’autre, un tantinet amers de ce doux apartheid aussi culturel que politique.

La diaspora a le cul entre deux chaises, mais fut un pont entre deux mondes. On lui doit toutes les manifestations culturelles inédites: festivals de théâtre et de courts-métrages dans un pays où le cinéma demeure un coupe-gorge traditionnellement malfamé, ouverture d’écoles d’art contemporain, explosion de disciplines improbables au pays des mollahs, comme le skate ou le gamazaki. Cet art du déplacement pratiqué par Jalil et son frère qui consiste à transformer la ville en terrain de jeu, à maîtriser les vestiges urbains laissés par les bombes en alternant course haletante et sauts vertigineux. «Une respiration» autant qu’une thérapie.
Et bien sûr, l’arrivée de Tele Tolo, la chaîne qui a révolutionné le paysage audiovisuel afghan et détrôné les clips bollywoodiens et les danseuses aux corps floutés par la censure. Pour l’écrivain Atik Rahimi, «Tele Tolo est une mine d’or, une autre vision du monde, une poche de résistance continuellement menacée de fermeture pour ses émissions par trop provocatrices». Sa cible? La ménagère! Son secret? le 1er Dallas afghan intitulé Les Secrets de cette maison et construit comme une métaphore — la maison, c’est l’état, avec ses luttes intestines et sanglantes, ses ripoux, ses amours impossibles entre cousins, ses mariages arrangés, ses femmes de caractère élégamment voilées… et ses quatre pages de pub… par épisode.
«La culture, soit elle crève, soit elle vit, s’exclame Hamayoun Tandar, ex-compagnon de feu de Massoud, ancien ambassadeur auprès de l’UE et l’OTAN et conseiller spécial à la sécurité de Karzaï, mais nous avons une vision figée de la culture: tantôt sacralisation du passé, tantôt imitation. Or la jeunesse prend les apparences de l’Occident, sans passer par les réflexions de l’Occident.» Pas si sûr. «J’ai trente ans, et toute ma vie, c’est la guerre, explique Cameroun, salarié d’une boîte américaine, pour nous, tout est nouveau, même le vocabulaire! On a une responsabilité et on va l’assumer, mais la liberté d’expression ici c’est mortelle!» D’où une révolution silencieuse, mais bien réelle. «Il existe un courant anonyme de laïcs et d’athées, me raconte l’un d’entre eux, qui fonctionnent par réseau et travaillent en sous-terrain parce que, individuellement, nous sommes déjà tous menacés et que le pays n’est pas encore mûr.» Il poursuit: «Soyons honnêtes, nous luttons pour des droits qui n’existaient pas en Afghanistan avant 2001: la démocratie, les droits de l’Homme, la liberté, mais aujourd’hui ces concepts sonnent creux!» Et pour cause : c’est la charia qui dictait la constitutionnalité des lois. Et depuis deux ans, le Parlement travaille sur un projet de loi instituant le retour de la police religieuse dans les rues de la ville comme au bon vieux temps des talibans. «Vous soutenez un gouvernement qui veut remettre une bande de sadiques devant le trou de la serrure, enchérit une autre “rebelle silencieuse”, on a bien compris que vous éliriez un “dictateur acceptable” aux prochaines élections. Mais on ira voter, au moins pour se faire la main! Aujourd’hui, les fondamentalistes sont les ennemis de ma pensée et les étrangers les ennemis de mon pays.» La bonne nouvelle: les Afghans se plaignent et cherchent des responsables. Avant c’était la faute de Dieu. La mauvaise: vu les fissures de la vitrine officielle, on n’ose même pas imaginer les gueule de l’arrière-boutique… _________________ "Puisqu'on allume les étoiles, c'est qu'elles sont à quelqu'un nécessaires"
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 | Sujet: Re: La burqa, tout le monde en parle, personne ne la porte! Jeu 25 Juin - 21:05 | |
| KABOUL UNDERGROUND
Sous la burqa: sexe, mensonge et MLF!
En 2008, aider ces dames à sortir la tête du grillage n’est plus à la mode, alors que naître sans le chromosome Y et avec deux-trois neurones rebelles demeure toujours une provocation… Elles ne sont pas toutes en tchadri, bien sûr, mais pas une femme en cheveux: une tunique ample à l’indienne, un châle et le regard comme seul trait d’union avec le monde extérieur ou le visage bien saucissonné dans un foulard, avec une mèche à l’air pour les rebelles. «Mais avec une burqa, insiste une consœur, tu peux aller au bout du monde, à condition de baragouiner le dari.» Soit. Commençons par le grand bazar de Kaboul.
J’enfile la bête. Pour les novices, la burqa n’est pas qu’un sac à viande, elle le devient quand on sait la porter: pensée pour que bobonne puisse trimballer les courses, elle est ouverte sur le devant, au-dessus du pubis, pour libérer les bras. Le tissu est léger, et la relija, la grille placée au niveau des yeux, en coton croche.
Femme concept
Une fois dans la rue, le miracle a lieu: des bonshommes en pagaille et pas une œillade qui vous rappelle le péché originel. Pour la première fois, seule, invisible, inodore, invincible. Le sentiment d’être libre. Ou morte. Mon champ de vision se réduit désormais à celui d’un canasson, la tête dans des œillères. Attentive aux embûches, aux trottoirs défoncés, aux bouches d’égout béantes, je pénètre la foule. Comme les mouches. Sur les étals de bidoche, les stands de grenadine et les vitrines de gâteaux. Ça sent le sucre et les bacilles. Le riz gonflé et le raisin chaud. Contre les murs en ruine, des mendiants et des gosses à moignons pourrissent avec le plastique. J’ai chaud. Même teinte en rose bonbon ou détournée par la styliste Mina Sherozy, qui l’érotise en la taillant de façon que la grille tombe sensuellement sur la poitrine, la burqa demeure le symbole vestimentaire le plus abouti du fascisme patriarcal et du contrôle de la sexualité féminine. Les femmes sont la propriété des hommes. Un ventre à posséder. Et l’objet d’une angoisse: avoir à léguer, si madame est infidèle, ses biens au gosse d’un autre…
Honneur du troupeau oblige, on isole donc les femelles. «Jamais on n’oserait inviter une Afghane à faire la fête avec nous, raconte Éric, vieux routier de Kaboul, on se ferait buter direct!» Et les mâles sont dressés dans la frustration.
«Jusqu’à l’âge de 12 ans, rapporte Atik Rahimi, le garçon reste dans les jupes de sa mère, puis c’est le déchirement: il entre dans le cercle des hommes et n’en sortira plus. Résultat: la poésie est hantée par les femmes et le vin, l’autre interdit.» Mais les hommes se retrouvent dans des pratiques à la ro maine, avec éphèbes et tout le tralala. «La tradition veut que les chefs de tribu enlèvent des garçons orphelins pour les entraîner à la guerre et les faire danser le soir, précise Bachir. Les talibans ont tous été violés.» D’ailleurs, à Kaboul, il est facile de trouver des vidéos porno amateurs venues du sud du pays avec des gamins de 10 ans dans le premier rôle…

Deux sexes, deux mondes. Les hommes ont leur salle de muscu, les filles, leurs salons de beauté. Dans le cercle des femmes, des décolletés prometteurs, des rires hystériques, des contacts sensuels et un langage très cru. L’explosion de l’intime.
— La virginité avant le mariage? Habiba se marre avec ses copines: «Faut que ça saigne, alors, le mariage, c’est le jour de nos règles!»
— La fidélité? Habiba, plus sombre: «Y a trop de prostitution ici: les maris sont morts à la guerre, alors les femmes qui mendient en burqa donnent leur corps contre les dirhams…»
— Le plaisir? «Entre mari et femme, ça va vite, juste pour faire les enfants. Mais on a nos mains!» Éclat de rire.
— Les enfants? «Dans les campagnes, les femmes vont jusqu’au bout. Ici, c’est six.»
— IVG? «On s’arrange...» Comme toujours…
«Le campus, c’est le seul endroit de liberté, affirme une étudiante du département de français, tu peux parler avec les garçons sans problème. Nous, les filles, pour se divertir, on n’a rien, seulement un jardin réservé aux femmes!» Avec l’arrivée du portable, on s’envoie des textos en cachette. «Mais c’est mal d’être vu avec une fille, on peut avoir des problèmes avec les voisins, précise un autre étudiant, rougissant. La première relation sexuelle, c’est souvent dans la voiture!» Ce qui explique sans doute la croissance exponentielle du nombre de voitures dans la capitale afghane…
Que tout le monde souffre de ce système, que les femmes le détournent — question de survie —, que les hommes en deviennent cinglés — question d’Œdipe inachevé —, il ne sert qu’à perpétuer la domination politique d’un sexe sur l’autre. «Ici, les hommes n’ont que trois concessions à faire au fascisme taliban : une barbe, un turban et un veston traditionnel, insiste Hamayoun Tandar, le diplomate. Les talibans ne dérangent ni les hommes, ni leur pouvoir. En revanche, la femme émancipée est leur pire ennemie.» Avant d’être celui des hommes : la démocratie est une gangrène…
Aussi les conservateurs ne veulent-ils voir qu’une seule tête, le regard vide, et décapitent celles qui dépassent, les têtes pensantes.
Chaudasse, l’Afghane!
Dernière en date, celle de la policière Malalai Kakar, chasseuse de terroristes et féministe radicale, venue rejoindre la dizaine d’activistes assassinées cette année. Le traitement réservé aux femmes actuellement est à l’image de la dégradation du pays en général, et de Kaboul1 en particulier: «Quand on part le matin, précise une jeune salariée de l’ONG Madera, on ne sait jamais si on rentrera le soir. Pour les talibans, les Afghanes au service des étrangers sont des traîtresses et des dépra­vées.» Finie, l’époque où ces dames balançaient leur tchadri et leurs ambitions face à la caméra comme d’autres avaient lancé leurs soutifs. Discrédité, le ministère de la Condition féminine, moquée, cette prétendue police chargée des luttes contres les violences faites aux femmes, dénigrée, la grande majorité de femmes au gouvernement. Même l’organisation radicale RAVA, implantée au Pakistan, devient difficile à contacter: ses militantes nient en faire partie ou ne donnent que des interviews consensuelles, le visage masqué. «Tout cela, un spectacle, un show pour les Occidentaux, sourit Habi­ba, ma copine du salon de beauté. Une belle affiche pour une belle parade.»
Un exemple: l’exclusion de Malalai Joya, celle qui, parmi les 68 députées, critique inlassablement les chefs de tribu et les criminels de guerre au sein du gouvernement Karzai, qui a déjà échappé à quatre attentats et vient d’être virée parce qu’elle a comparé le Parlement à un zoo! «Est-ce qu’on pense à ses électeurs quand on l’exclut?, s’énerve Qasim Akhair, directeur du journal 8 Heures du matin. C’est ça, défendre la démocratie et les femmes?»
La traversée du désir
Intarissable dans ses critiques à l’égard du féminisme afghan actuel et de celles qui s’en revendiquent, les traitant tantôt de molles, d’hypocrites, de vendues…, la belle Golalai Habib, présidente du Comité pour la participation politique des femmes, prouve que, chez Ben Laden comme partout, les féministes s’engueulent. «On n’a pas besoin d’un énième rapport officiel des ONG sur les violences faites aux femmes, s’insurge-t-elle, on commence à comprendre d’où ça vient, non? La question, c’est comment on fait pour s’en sortir? » Comment? «En montrant des femmes sans voile comme dans mon journal, en dénonçant le retour de la police religieuse, en pointant l’absence de femmes dans le Conseil suprême, censé défendre la parité, en donnant des bourses aux filles pour qu’elles continuent leurs études.
Et, surtout, en cessant une guerre qui n’est qu’une histoire de mecs!» _________________ "Puisqu'on allume les étoiles, c'est qu'elles sont à quelqu'un nécessaires"
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Nombre de messages: 2661 Date d'inscription: 09/05/2005
 | Sujet: Re: La burqa, tout le monde en parle, personne ne la porte! Jeu 2 Juil - 18:35 | |
| Quand on pense que ce pays a eut une tentation kemaliste ... mais bon la dernière ligne est la plus importante Guerre, instabilité, assassinat des tyrans ...par des tyrans tout du long de l'histoire de L'Afghanistan bah, la femme ne compte pas pour grand chose dans tout cela _________________ Ceux qui sont pour la liberté sans agitation sont des gens qui veulent la pluie sans orage. M Twain
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