Je crois avoir compris:
"une envie de Boris Vian", en fran(c)ais uniquement ou avec un traduction en turc ?
J'ai recopié le texte du "déserteur" , en turc, provenant du site iktidarsiz,dans la rubrique " Baris,paix...".
Lu , il y a quelques semaines, un petit receuil de nouvelles " Blues pour un chat noir" avec une deux ou trois textes très chouettes : "blues pour un chat noir" , " les chiens , le désir et la mort", et " le rappel"
Au livre de poche , 1,7 euros ...
Dans le chat noir on retrouve le thème du griffu parlant ( comme chez Soséki " je suis un chat" , chez Hoffman " le chat Murr" ou le chat du " maître et Marguerite" Nabokov) , en plus court, et au moins aussi drôle.
Le chat vient de tomber dans un égout, en se battant avec un coq, autour du pas si malheureux animal que chat, se rassemble une foule bigarrée: deux soldats américains, une prostituée, un ou deux bourgeois...
un petit extrait:
-C'est affreux!dit la putain . Pauvre bête je ne peux pas voir (c)a.
Elle dissimula sa figure derrière ses mains. Un des marloupins lui tendit obligeament un journal sur lequel on pouvait lire."Dresde réduit en petits morceaux, au moins cent vingt mille morts"
- Les hommes dit la vieille mère à chats qui lisait le titre, c'est rien (c)a , (c)a ne me fait rien , mais je ne peux pas voir souffrir une bête.
-Une bête ! protesta le chat. Parlez pour vous!...
Mais pour l'instant seuls Peter Gna, sa soeur et les Américains comprenaient le chat , car il avait un fort accent anglais et les Américains en étaient dégoutés.
La toute toute meilleure reste " le rappel ".