Plein de choses me manquent. Oui, même si je suis athée, le chant du muezzin me manque et c'est pas d'la provoc.
Il me manque les odeurs du bazar d'Izmir quand on passe à côté des torréfacteurs, des boucheries, des poissonniers...
Les couleurs des kilims, de la mer, des yeux. Les sonorités (si le soleil brille, les turcs braillent), c'est curieux parce qu'en France, le bruit m'emmerde alors que j'adore le boucan de la circulation dans les grandes villes en Turquie.
Mais ce qui me manque le plus c'est le temps qu'on arrive à prendre pour tchatcher avec les gens qu'on rencontre, le ralentissement des mouvements dû à la chaleur.