Abou Nawas ( 762-815): un grand libertin de l'islam.Au passage j'ai lu que l'alcool n'avait pas été inerdit dans l'islam mais seulement durant les prieres a la mosaquée car bcp de musulmans s'y rendaient saoûls. De toute façon tous buvaient et baisaient a droite et a gauche s'ils en avaient les moyens. Bref, c'étaient de "vrais musulmans" (ahahah) qui ne refusaient pas le plaisir. Et cela a donné de grands poetes comme Abou Nawas. Je rigole sur ce site quand je lis ces petits merdeux donner des leçons sur l'islam alors qu'ils sont ignorants de ce qui a fait la force de cette époque. Ce n'était pas l'épée pauvres imbéciles mais bien des érudits que ce livre destructeur d'intelligence et de liberté appelé Coran a completement nié tout en renforçant les soi disants bienfaits des interdits qui y sont énumérés faisant de celui qui applique tous les versets un véritable déséquilibré niant tant sa sexualité, son désir, et devenant un être frustré obligé de répéter 5 fois par jour des gestes et des prieres renforçant son état de soumisson total au néant et a la bêtise. Ce comportement répété des le plus jeune âge enleve toute possibilité d'émancipation comme dans n'importe quelle secte.
Présentation d'Abou Nawas Poète de tous les temps, Abou Nawas, "l'homme aux cheveux bouclés ou pendants", né en 757 à Ahwaz d'un père arabe et d'une mère persane, et mort à Bagdad en 815.
Il est considéré jusqu'à nos jours comme les plus talentueux des poètes arabes et ne concurrence dans l'estime qu' El Moutanabi. L'historien Al Massoudi mentionnait que "Son talent est si grand, qu'il aurait pour ainsi dire fermé les portes de la poésie bachique". Ibnou Khaldoun le considérait comme "un des principaux poètes arabes". Le polygraphe Al Jahiz a écrit à son propos "je n'ai jamais vu personne qui connu mieux le lexique arabe et s'exprimât avec plus de pureté et de douceur, en évitant tout propos désagréable".
Abou Nawas dès son jeune âge a été confronté à l'amour au masculin. Sa grâce et sa beauté physique lui font découvrir l'amour des hommes mûrs. Son cousin le poète Abou-Oussama, un bel homme blond au teint clair fût attiré par cette beauté et n'hésitait pas à le prendre sous son aile pour lui faire découvrir ce monde où rimes et caresses se côtoient. Plus tard il deviendra à son tour amateur passionné des Pages et des éphèbes.
Adolescent, il acquière une vaste connaissance approfondie de la littérature et de la poésie arabe. Attiré par les lumières de la ville, il s'installe à Bagdad qui était en plein de son apogée, "la ville la plus grande du monde". Son arrivée coïncide ( !!!…) avec le début du règne du grand calife Hâroun Ar Rachid. Grâce à sa réputation et son audace il est devenu courtisan et poète de la cour. A vrai dire les califes s'entouraient de poètes et de savants.
Amoureux d 'Al Amin, fils de Haroun Ar Rachid et son successeur, un bel homme de pure souche arabe, il partage avec lui le goût des Ghelman ("Garçons"), du vin et de la chasse. Il a connu beaucoup de "relation passagères" avec les éphèbes (esclaves généralement chrétiens d'origine perse, se dit aussi pour un beau jeune homme).
Il disait :
"L'homme est un continent, la femme est la mer. Moi j'aime mieux la terre ferme"
On lui dénombre une relation amoureuse avec une femme, ce qui lui vaut plutôt le qualificatif de bisexuel, mais plusieurs critiques de nos jours considèrent cet amour platonique comme simplement une manifestation eudipienne.
Ses détracteurs et ses rivaux étaient nombreux, on lui reprochait ses tendances homosexuelles et son vocabulaire "parfois" trop cru. Mais il a su se protéger grâce à son talent sous l'aile protectrice des souverains. On ne sait pas comment il a fini vraiment sa vie, les versions sont si nombreuses, en prison ou dans une maison de la "Sagesse" personne ne le saura exactement.
Ivresse
«Allons! Verse le vin, verse encore et reverse!
Dis-moi bien: C'est le vin!
Et ne me fais pas boire en secret,
si tu peux le dire devant nous.
Il n'y a de tricherie ici qu'à me montrer éveillé et lucide;
le vrai butin, c'est quand je bégaie et chancelle
en proie à mon ivresse.»
Liqueur d'or
«Cesse de me blâmer,
me reprocher mes vices,
c'est me tenter.
Donne-moi pour remède
à ce mal la liqueur
qui l'a fait naître…
Source: http://membres.multimania.fr/abounawas/page2.html